
La plupart des pays dans le monde (la France y comprise avec sa double taxation : foncière et d’habitation) applique une taxe sur la possession de biens immobiliers. Quand on y réfléchit de plus près, l’immobilier est fortement taxé. Nous payons déjà des droits de mutations lors de l’acquisition d’un bien (qui va à l’Etat), il faut ensuite payer des taxes chaque année sur ce bien.
Je vais vous détailler ici les principaux pays dans le monde qui n’appliquent pas de taxe foncière ni de taxe d’habitation.
Bien que cela s’adresse principalement aux ultra-riches et que les prix de l’immobilier sont donc en conséquence, Monaco n’a pas de taxe foncière. Si vous décidez de mettre votre bien en location, il existe une taxe de 1% qui est en général payée directement par le locataire.
Malte
Ile de 316km2 situé au sud de la Sicile, Malte n’applique ni taxe foncière ni taxe d’habitation, que le bien soit destiné en résidence principale, secondaire, ou en tant qu’investissement locatif. Malte est de plus en plus prisé par les nomades digitaux compte tenu de sa qualité de vie. Vous pouvez retrouver ici mon article sur les status de résidence à Malte.
Hongrie
Située en Europe centrale, frontalière avec l’Autriche et 6 autres pays, la Hongrie n’applique pas non de taxe foncière ni de taxe d’habitation. Sa capitale Budapest, séparée en deux par le Danube, est connue pour sa beauté architecturale, ses bains thermaux et sa sécurité. Les prix de l’immobilier sont en constante augmentation depuis 2013, suite au fort développement de la capitale. Vous pouvez retrouver sur ce lien mon guide complet sur l’immobilier à Budapest.
Georgie
Situé entre la Russie et la Turquie, bordée par la mer noire, la Georgie est un pays relativement méconnu. Pourtant il ne cesse depuis plusieurs années de monter dans le classement référence « Doing Business » (http://francais.doingbusiness.org/fr/rankings). Cette année la Georgie est classée 6ème mondiale pour sa facilité à faire du business et ses faibles taxes. Il n’y a pas de taxe d’habitation ni de taxe foncière en Georgie.
Il s’agit du principale pays en Afrique sans taxe foncière. Les Seychelles sont aussi bien connu pour la création de sociétés offshore et ce n’est pas un hasard si ce pays a le passeport le plus puissant d’Afrique.
Plusieurs conditions doivent être respectées avant de pouvoir acheter de l’immobilier aux Seychelles et donc de bénéficier de ses avantages fiscaux. Vous devez par exemple verser environ 7% du prix du bien en guise de frais de notaire et de droits de mutation. Vous devez également, en tant que citoyen étranger, déposer en avance sur un compte local, les fonds liés à votre futur achat immobilier.
Le Sri Lanka est un pays qui s’ouvre de plus en plus aux touristes et aux entrepreneurs internationaux. Sa politique fiscale s’améliore nettement depuis les dix dernières années. Il n’y a ici ni taxe foncière, ni taxe d’habitation, ni taxe sur les plus-values. En cas d’investissement locatif, une imposition forfaitaire de 20% est appliquée sur les loyers encaissés.
Dubai est connu pour sa fiscalité (presque) inexistante. Pas d’impôt sur le revenu, pas d’impôt sur les sociétés, et tout logiquement pas de taxe foncière. Dubai est également très prisé des investisseurs et entrepreneurs internationaux. La qualité de vie et la sécurité sont à un niveau très élevé. Vous trouverez ici mon article sur Dubai et les possibilités de résidence fiscale.
Moins connus que Dubai, ces deux pays ont des fiscalités assez semblables à Dubai. Il n’y a donc pas non plus de taxe foncière ou de taxe d’habitation à Bahrain et à Oman.
Connu du grand public pour ses sociétés offshores et ses avantages fiscaux, les iles Cayman ne dérogent pas à la règle quand à la taxation liée à l’immobilier, 0 taxe. L’évolution du marché immobilier est en constante augmentation, mais vivre et/ou posséder un bien dans les caraïbes avec une fiscalité inexistante a un prix (élevé).
A ne pas confondre avec la République Dominicaine, la Dominique est une ile qui se situe entre la Guadeloupe et la Martinique. Il n’y a pas de taxe foncière en Dominique et il est également possible d’obtenir la citoyenneté locale (voir mon article sur l’obtention d’un second passeport)
NB : Les lois fiscales évoluant rapidement partout dans le monde, il peut y avoir des changements depuis la rédaction de l'article.
PAS DE SPAM, PAS DE BLABLA.
Ce blog ne vous expliquera pas comment devenir riche demain et ne vous vendra pas de recettes miracles comme la plupart des "Marketeurs" du Web d'aujourd'hui.
Par contre, ce blog vous aidera à faire vos choix dans votre internationalisation, optimiser vos activités et fiscalité, augmenter votre liberté et améliorer votre lifestyle. On ne vit qu'une fois.

Il faut savoir que la plupart des personnes stockent la plupart de leurs fonds et liquidités (pour ne pas dire la totalité de leurs avoirs) dans un système bancaire insolvable.
Ca peut paraitre fou de prime abord, mais la plupart des banques occidentales pourraient faire faillite à tout moment.
Je le répète assez souvent dans mes articles, quelque soit vos objectifs et votre mode de vie, vous devez DIVERSIFIER. La diversification passe également par vos comptes bancaires et où votre argent est déposé.
Bien que je vous ne dis pas de mettre tout vos avoirs dans une banque offshore, cette diversification vous permettre d’éviter des cas comme Chypre ou la Grèce où de nombreux épargnants ont perdu des sommes importantes.
Le but principal de l’ «offshore Banking » est de vous apporter une diversification juridictionnelle permettant de limiter le risque de défaut sur votre capital mais également obtenir des meilleurs rendements.
Toute banque qui n’est pas située dans le pays où vous avez votre résidence normale est considérée comme une «banque offshore». Une banque internationale comme HSBC exercent ses activités dans plusieurs pays et avoir un compte bancaire auprès d'une banque comme HSBC est aussi «offshore» en sens propre que d’avoir un compte au Panama par exemple.
Les banques Offshore ont depuis longtemps la réputation d'être dans des pays exotiques et sans lois. Il est vrai que des petites juridictions n’ayant pas ou très peu de ressources naturelles s’orientent souvent dans deux secteurs : le tourisme et la finance offshore pour générer des revenus. Néanmoins il existe des dizaines de pays qui ont des centres offshore réputés et ce ne sont pas nécessairement des iles ou des destinations exotiques, loin de là.
Prenons des critères simple : Banques stables, juridictions stables, possibilité d’ouvrir « simplement » des comptes bancaires.
De plus en plus de très bonnes banques du monde sont situées au Moyen-Orient. Les banques du Moyen-Orient sont souvent mieux capitalisées que dans la plupart des banques des pays occidentaux. Il devient également plus facile de traiter avec les banques du Moyen-Orient dès que vous avez une relation établie et de confiance avec elle.
On peut citer la banque AUDI au Liban, qui bénéficie d’une importante réputation auprès de nombreux spécialistes en tant que meilleur endroit pour placer votre argent. Au Qatar par exemple la Qatar National Bank, est interdite aux Américains et à certains autres étrangers, alors qu’elle a pourtant une excellente réputation.
Il faut garder en tête que n’importe quelle soit la juridiction (que cela soit à Dubai, Singapour ou ailleurs), il y a des bonnes et des mauvaises banques et qui s’adressent à des profils de clients bien particulier.
Dans l’UE, bien que l’Allemagne soit le pays le plus sur en terme de nombre de banques les plus capitalisées, il existe de nombreux pays à faible taux d'imposition, tels que ceux du Moyen-Orient, d'Asie, des Caraïbes et même d’Afrique où les banques sont meilleures que les banques européennes.

La banque AUDI au Liban
Il est compliqué d’établir une liste prédéfinie des meilleures banques Offshore car cela dépend de plusieurs facteurs et de votre profil.
Comme je l'ai expliqué ci dessus, des pays du Moyen-Orient comme le Qatar ne voit pas l’intérêt d’ouvrir des comptes pour des occidentaux qui vont déposer des sommes faibles sur le compte sans jamais revenir dans le pays.
De la même manière en Asie, Une banque Hongkongaise sera davantage réticente d’ouvrir un compte bancaire à un client occidental qui va déposer par exemple en moyenne 30 fois moins qu’un client chinois.
Tout dépend de quelle somme nous parlons, mais quel est le vrai intérêt d’une banque offshore d’accepter des étrangers qui vont déposer 10 000 euros en prenant compte tout l’administratif que la banque doit faire derrière ?
C’est pourquoi les meilleures banques offshore se situent dans des pays qui traitent l’arrivée des capitaux étrangers comme très important et le font clairement comprendre. Il faut donc cibler les pays qui ont le plus besoin de votre argent. Un peu comme Singapour il y a une vingtaine d’année.
Pour être précis, sachez que les meilleures banques offshore pour vous dépendent de plusieurs facteurs :
Les banques les plus réputées veulent que vous vous déplaciez. Réglementations obligent, que cela soit en Europe, en Asie, ou dans les caraïbes, la plupart des banques voudra vous voir au moins une fois en personne.
Si vous êtes citoyen français, il n’y a normalement pas de problème particulier. Si vous la nationalité ou la double nationalité américaine par exemple, cela change beaucoup de choses avec la FATCA.
Il est vrai que vous pouvez ouvrir un compte bancaire offshore avec 500 euros dans certaines juridictions. A ce prix là, ne vous attendez pas à quelque chose d’extraordinaire ou des services en particulier. Des banques comme Audi au Liban que j’ai mentionné plus haut applique un droit d’entrée d’au moins 10 millions de dollars pour leur banque privée. D'autres banques privées se contenteront de « seulement » 1 million de dollars, mais vous en aurez pour votre argent.
Bien qu’il y en ait d’autres, ce sont les trois principaux facteurs par rapport à votre choix d’une banque offshore.
Si vous avez un passeport américain, la réponse est clairement non. En tant que français ou citoyen de l’UE en général, il est relativement simple d’ouvrir un compte bancaire dans un pays européen, du moment que vous vous adressez au bon interlocuteur et à la bonne banque.
Dans l’UE, principalement en Europe centrale et en Europe de l’Est (on peut citer la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie) le système bancaire est simple et efficace et permet d’ouvrir des comptes bancaires sans trop de difficulté.
Sur le continent européen, mais hors UE, on peut citer la Georgie qui fait de l’une de ses priorités l’arrivée des capitaux étrangers (business et banking). Ce n’est pas pour rien que la Georgie est classée 6ème mondial dans au classement Doing Business.
D’autres pays comme le Monténégro et la Serbie sont également pro-capitaux étrangers et n’ont pas signé les accords d’échanges automatiques d’information (voir mon article qui en parle ici).
Bien que le Panama a souvent été décrié avec l’affaire des Panama Papers, il n’en reste pas moins une place offshore reconnue et accepte les clients occidentaux avec de très bon niveaux de service.
L’ouverture d’un compte bancaire à l’étranger reste un excellent moyen juridique et pratique de diversifier votre patrimoine, de le protéger et de détenir d’autres devises. Cependant, il ne faut pas faire n’importe quoi et la mise en place d'une bonne stratégie est essentielle si vous ne voulez pas perdre votre temps ou avoir de déconvenue.
NB : Les lois fiscales évoluant rapidement partout dans le monde, il peut y avoir des changements depuis la rédaction de l'article.
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Qu’est ce qu’une société offshore ? Pour faire simple, une société offshore est une société qui ne fait pas de business dans le pays de sa constitution. La société offshore s’apparente donc à une société non résidente. Elle est le contraire de la société résidente qui a donc une activité dans le pays où elle a son siège social (société « onshore »).
Dans les faits c’est un peu plus compliqué que cela. Une société offshore peut, en plus de ses activités offshore à l’international, avoir une partie de ses activités dans le pays où elle est légalement implantée. C’est régulièrement le cas des grosses multinationales qui ont des sociétés offshore basées au Royaume-Uni, en Suisse ou à Hong Kong pour optimiser leur fiscalité.
En résumé, une société offshore est une société créée dans une juridiction offshore qui applique un taux d’imposition sur les sociétés faible voire nul (0%).
Quand on entend parler de création de société offshore dans la presse, à la TV ou dans la vie de tous les jours, il y a toujours cette image véhiculée : « les sociétés offshore c’est juste pour ceux qui veulent cacher leur argent et/ou faire du blanchiment liées à des activités criminelles ». Les clichés ont la vie dure.
En fait, créer une société offshore permet simplement de profiter de la possibilité d'ouvrir une société n’importe où dans le monde et d’utiliser légalement la fiscalité internationale qui est en vigueur dans chaque juridiction.
Les avantages de créer une société offshore sont multiples. Comme je le dis souvent dans mes articles, la diversification est l’élément clé de votre internationalisation. En effet, il est totalement plus cohérent de répartir l’ensemble de vos activités dans différents pays. Que cela soit le lieu d’implantation de vos sociétés, de vos comptes bancaires ou de vos investissements. L’ erreur serait justement de tout faire et tout laisser au même endroit. Que feriez-vous si un jour il y avait un problème dans le pays où vous vivez (en France ou ailleurs) ? Qu’on saisisse vos investissements et vos avoirs parce qu’il y a une crise, une instabilité économique ou des troubles politiques ?
Quelque soit vos choix et vos objectifs, ne centraliser jamais vos activités, vos fonds et vos investissements dans un seul pays (vous pouvez retrouver ici mon guide sur les comptes offshore)
Utiliser une société offshore peut donc permettre de protéger vos actifs et bien entendu optimiser votre fiscalité en ayant mis en place un montage légal adapté à votre propre situation.
Au delà de vos activités commerciales internationales, la création d’une société offshore permet aussi de détenir des biens mobiliers et immobiliers, ainsi que mieux protéger et transmettre votre patrimoine.

Vous devez avoir conscience que le type de société offshore et le lieu d’implantation doit dépendre de votre situation personnelle, notamment de votre pays de résidence fiscale actuel. Tel montage peut être parfait pour une personne dans une situation donnée, mais ne le sera pas forcément dans votre situation.
Bien que le Brexit soit imminent, le Royaume-Uni est une grande puissance financière et connu pour sa simplicité de création d’entreprise. Il n’y a pas de barrière pour qu’un non résident ouvre une société offshore anglaise (la plus connue étant la Ltd). La création de la société peut se faire à distance en 48h avec un coût très faible pour la constitution : moins de 200€
Il n’y a pas de capital social minimum à déposer et l’administration est extrêmement simple. L’inscription à la TVA n’est requis que si vous générez plus de 85 000 livres de chiffre d’affaires par an (environ 95 000€). L’imposition sur les société est de 19%. Il n’y a pas de retenue à la source pour le versement des dividendes. Par contre vous devez tenir une comptabilité et déclarer vos comptes chaque année.
L’Estonie s’impose de plus en plus comme le pays des Start-up européennes. Ce petit pays Balte a mis en place un système de taxation unique en son genre. Vous ne payez pas d’impôt sur la société tant que vous laissez l’argent dans les comptes de la société et/ou que vous le ré-investissez. Dans le cas où vous vous versez un salaire ou des dividendes depuis votre société l’imposition fixe sera de 20%.
Il est possible de créer online une société offshore en Estonie. Vous devez par contre obtenir une carte de E-résident de l’Estonie (100€) qui vous permettra ensuite de faire simplement toutes vos démarches. Vous pouvez vous rendre sur le site officiel du gouvernement estonien pour faire votre demande de carte : https://e-resident.gov.ee/become-an-e-resident/
Pays insulaire le plus au sud est de l’UE, Chypre est connu également pour son système fiscal avantageux. L’impôt sur les sociétés s’élève à 12.5%. Chypre n’applique pas d’imposition sur les dividendes. Comme je l’explique dans mon article sur la résidence fiscale à Chypre, le statut non-dom chypriote peut constituer un choix intéressant dans votre internationalisation.
Plus petit pays de l’Union européenne Malte est une destination de choix pour y créer une société offshore mais aussi pour obtenir la résidence fiscale maltaise dont je parle dans cet article. Grâce à un montage relativement simple, il est possible de n’être imposé qu’à hauteur de 5% sur votre société maltaise (vous payez 35% d’impôt et le fisc maltais vous rembourse 6/7, soit un taux effectif d’imposition de 5%). Malte n’applique pas non plus de taxation sur les dividendes.
Depuis 2017, l’imposition sur les sociétés en Hongrie est de seulement 9%, ce qui en fait le taux officiellement le plus bas de l’UE (sans tenir compte des montages qu’il est possible de faire à Malte par exemple). Une taxe locale de 2% est également appliquée, ce qui donne une imposition globale de 11%. Tout citoyen européen peut librement constituer une société en Hongrie sans y résider. Comme le Royaume-Uni, la Hongrie n’applique pas de retenue à la source des dividendes, permettant ainsi de transférer ou vous verser facilement les dividendes de la société.
La Bulgarie a un système fiscal très intéressant. Seulement 10% d’imposition sur les sociétés ce qui le positionne dans les pays les plus intéressants fiscalement en Europe. Par ailleurs il est simple, rapide, et peu couteux de créer une société offshore bulgare. Pas de retenue à la source concernant la distribution des dividendes n’est non plus appliqué en Bulgarie
Hong Kong est une place financière prestigieuse et reconnue dans le monde entier. La forme de société la plus utilisée à Hong Kong est la « private company limited » avec l’abréviation connue Ltd (ou limited). Créer une société offshore à Hong Kong vous permet de bénéficier d’une fiscalité à 0% tant que vous ne ne générez pas de revenus liés à une activité faite sur le sol Hongkongais (dans le cas contraire, vous êtes imposés à 16.5%). Hong Kong n’applique pas de TVA ni d’impôt anticipé sur les dividendes permettant d’être distribués librement aux actionnaires de la société. Il est par contre obligatoire de tenir une comptabilité et de transmettre ces informations au fisc local.
Bénéficiant d’une image forte en tant que « paradis fiscal » créer une société offshore aux Seychelles doit se faire dans certains cas précis. Si votre activité n’a pas de lien avec les Seychelles, il est improbable d’utiliser une société offshore des Seychelles pour avoir une activité commerciale ou de services. Par contre utiliser une société aux Seychelles en tant que société Holding ou en tant qu’actionnaire d’autres sociétés est tout à fait cohérent et adapté. La société la plus utilisée aux Seychelles est l’IBC (international business company). Il n’y a pas d’impôt sur les sociétés, pas de TVA, pas de comptabilité à tenir et à communiquer aux autorités. Il est également simple et rapide d’ouvrir une société offshore aux Seychelles
Comme pour les Seychelles, créer une société offshore au Belize est relativement simple, rapide et peu couteux. La même forme de société est utilisée au Belize, à savoir les IBC. Egalement pas d’imposition sur les sociétés, pas de TVA, pas de comptabilité. En plus de pouvoir être utilisé comme société Holding ou actionnaire d’autres société, une société offshore du Belize peut légitimement convenir à des activités de service sur Internet.
Très similaire à une LLC américaine du Delaware, la LLC de Nevis (Limited Liability Company) est assez peu connu en Europe. Pourtant créer une société offshore à Nevis est intéressant pour détenir des parts dans d’autres sociétés ou être utilisé comme société holding. Comme pour les Seychelles, une société offshore LLC de Nevis ne peut pas être utilisé pour une activité commerciale. Elle peut néanmoins être utilisée dans un objectif de patrimoine, en détenant par exemple des biens immobiliers. Comme le Belize ou les Seychelles : 0% d’impôt sur les sociétés, pas de TVA ni comptabilité et un respect de l’anonymat assez élevé.
Singapour est l’une des places financières les plus prestigieuses du monde.Bien que Singapour soit connu comme place « offshore », créer une société offshore à Singapour permet beaucoup de souplesse dans son utilisation. En effet la société peut être utilisée comme Holding ou comme « vraie » société commerciale. Du moment que votre chiffre d’affaire est généré par des activités à l’étranger il n’y a pas d’imposition sur les sociétés à Singapour. Dans le cas contraire, l’imposition est de 17%. Il faut tenir une comptabilité pour toute société offshore singapourienne et la communiquer aux autorités fiscales locales.
Il existe de nombreux sites Internet low cost vous promettant de créer votre société offshore en 2 jours, à un prix défiant toute concurrence avec les meilleurs services. Je ne dis pas que tous les sites sont des arnaques, mais réfléchissez deux minutes. Tout à un prix, surtout votre tranquilité.
Je suis persuadé que c’est un mauvais calcul de vouloir chercher absolument le prestataire le moins cher dans ce secteur. Il faut bien prendre en compte en amont votre situation personnelle, votre pays de résidence, les objectifs de la création de cette ou ces sociétés offshore. Un site purement commercial de constitution de société Offshore se moque de votre situation personnelle. Il faut le dire. Leur but est uniquement de faire les intermédiaires pour créer une société que vous leur commandez, point. Ne négliger pas cet aspect car la réussite de votre internationalisation passe aussi par là. Il vaut mieux payer plus pour un montage adapté à votre situation plutôt que payer moins pour quelque chose d’inutile.
NB : Les lois fiscales évoluant rapidement partout dans le monde, il peut y avoir des changements depuis la rédaction de l'article.
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Ferrari 250 GTO Berlinetta Lusso
En premier lieu il est bon de rappeler ce qu’est une voiture de collection. Pour être considéré comme voiture de collection (ou voiture ancienne), le véhicule doit avoir généralement plus de 30 ans. De plus, il doit être globalement dans son état d’origine, sans modification importante. Les réparations et restaurations sont bien entendu acceptées et ne compromettenr pas le statut de collection. Enfin, le véhicule doit correspondre à un modèle dont la production a cessé.
Tout véhicule correspondant aux trois critères ci-dessus mentionnés est éligible au statut de voiture de collection. Depuis 2014, les véhicules de collection sont définis par le droit européen afin d’apporter une meilleure harmonisation au niveau de l’UE.
Si vous êtes connaisseur, bricoleur ou un simple amateur de belles courbes, il est très tentant d’investir dans une voiture de collection. Il est évident que si vous n’aimez pas les voitures mythiques et la belle mécanique ce n’est pas un investissement que vous devez faire.
Acheter une voiture ancienne ou de collection est un investissement passion ou investissement plaisir avant tout. Cela peut être un rêve de gamin en faisant l’acquisition d’un modèle qui a bercé votre enfance ou un besoin de mettre « les mains dans le cambouis » en restaurant un super modèle ancien. Les raisons sont diverses. Une chose est certaine : parler et partager votre passion sur ces belles cylindrées vous anime et vous rend heureux.
Dans investissement plaisir il y a aussi le mot investissement. Investir dans une voiture de collection a aussi pour but de gagner de l’argent en faisant une plus-value sur son investissement.
Depuis le début des années 2010, la spéculation sur les voitures de collection a fortement progressé. Certains modèles ont connu des augmentation de 100% (voir bien plus) en seulement quelques mois. Un modèle comme la Mercedes 300SL a vu sa cote multipliée par 10 en à peine plus de 10 ans, pour les plus beaux modèles, passant de 150 000€ à 1 500 000€ d’euros !

Depuis l’harmonisation européenne de 2014 concernant les véhicules de collection, la fiscalité est devenue encore plus intéressante.
Si vous importez une voiture de collection depuis un pays extérieur à la CEE, vous ne payerez qu’une TVA réduite de 5,5% pour l’importer en France (ou dans tout autre pays de l’UE). A titre comparatif, si vous importiez un véhicule standard, vous payerez 30% de taxe en France (10% de frais de douane et 20% de TVA).
Si vous revendez votre voiture de collection, il y a trois possibilités à propos de la taxation en France :
Le marché des voitures de collection n’est pas un marché homogène mais se décompose en plusieurs catégories.
Tout en haut, vous retrouvez les marques les plus prestigieuses à caractère sportif comme Ferrari, Lamborghini, Maserati ou Aston Martin.
Une seconde catégorie où vous retrouvez les modèles les plus sportifs et les plus rares d’une marque donnée. On peut citer la Jaguar XKSS, la BMW 507 ou la Porsche 911 RS.
Dans la troisième catégorie, on peut trouver les voitures de course qui ont connu des succès dans des épreuves nationales ou internationales. Par exemple la Jaguar Type C, la Maserati 250 F, Aston Martin DBR, Ferrari 250 TR.
Ces trois catégories font parti de « l’élite » des véhicules de collection et avec des prix en conséquence (souvent plusieurs millions d’euros).
En beaucoup plus accessible on peut s’orienter sur un exemplaire de l’Alfa Romeo Spider des années 1970 qui a un style intemporel et qui peut se trouver à moins de 20 000€
Toujours pour moins de 20 000€ on peut trouver des TRIUMPH TR6 cabriolet des années 70 ou une mythique Coccinelle.
Dans un budget plus élevé, jusqu’à 50 000€ on peut trouver de beaux exemplaires de Corvette C3 cabriolet de la fin des années 60 ou une Ford Mustang cabriolet des années 60 également.

Alfa Romeo Spider des années 1970

Triumph TR6 cabriolet des années 1970
Il est compliqué d’anticiper à 100% ce marché car comme dans toute spéculation excessive il y a des mouvements dans un sens ou dans l’autre (à la hausse ou à la baisse) totalement imprévisibles et rapides.
Si vous n’avez pas quelques millions d’euros à investir, vous pouvez déjà oublier les « classics » comme la Ferrari 250 GTO ou la Mercedes 300 SL Papillon.
Les voitures très anciennes (avant guerre) sont davantage perçues comme des voitures dédiées au musée plutôt qu’une vraie voiture de collection.
Sur la période, il faut donc se concentrer sur des voitures produites entre l’après guerre et le milieu des années 80.
Suivez la presse spécialisée, observez l’évolution des côtes sur les dernières années et sélectionner des modèles qui peuvent rentrer dans votre budget.
N’hésitez pas à vous rendre dans des ventes aux enchères où vous pourrez trouver des modèles moins cher que chez un concessionnaire classique.
Jetez aussi un oeil à des sites comme gt-spirit.fr ou erclassics.fr qui pourront vous donner un bon aperçu des modèles et des côtes. Il faut avoir conscience que dans le domaine des voitures de collection, l’état du véhicule peut faire varier énormément le prix. Entre un « état concours » et un « bon état » la différence de prix sera très importante, pour un même modèle.
Depuis l’an dernier le marché se calme un peu et il est plus rare de voir des modèles doubler ou tripler en quelques mois même sil reste compliqué d’anticiper des gros mouvements de spéculation.
Il semble dans tous les cas important de ne pas avoir comme objectif de revendre le véhicule dans l’année avec une grosse plus-value afin de vous éviter toute déception ou mauvais calcul. Voyez cet investissement sur du moyen-long terme en gardant toujours un oeil sur les évolutions et surtout faites-vous plaisir, c’est aussi le but de ce type d’achat.

Ford Mustang cabriolet de 1967
Une Youngtimer est une voiture des années 80-90 qui n'est pas encore considérée comme une « vraie » voiture de collection au sens propre du terme (par opposition aux voitures old-timer qui y sont déjà).
Ces Young-timers sont principalement composées de voitures assez populaires, avec un prix d’achat modéré et la possibilité de rouler (presque) quotidiennement avec.
Investir dans une voiture Youngtimer revient en quelque sorte à miser sur un futur modèle collector de demain en espérant que cette future youngtimer deviendra un « classic » dans quelques années (ou dizaine d’années).
En Youngtimer on peut citer par exemple :
NB : Les lois fiscales évoluant rapidement partout dans le monde, il peut y avoir des changements depuis la rédaction de l'article.
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Située dans les Balkans et à 2H30 de vol de Paris, la Bulgarie est un pays qui bénéficie d’une grande diversité de paysage avec la mer noire située à l’Est du pays ainsi que plusieurs domaines montagneux. La Bulgarie compte un peu plus de 7 millions d’habitants et sa capitale Sofia environ 1,2 millions.
La Bulgarie est entrée dans l’Union européenne il y a plus de 10 ans en 2007 (bien qu’elle ne fasse pas partie de l’espace Schengen avec la Roumanie et la Croatie).
La monnaie locale est le Lev Bulgare. Son cours est stable depuis de nombreuses années et se situe à 1.95 lev pour 1 euro.
La Bulgarie fait parti des derniers pays européens à bénéficier d’un prix à l’achat extrêmement bas. Bien que les prix commencent à monter doucement de 5 à 10% par an depuis 2 ans, acheter un bien immobilier en Bulgarie reste extrêmement bon marché. Dans la capitale Sofia, il faut compter en moyenne environ 1500 le m2 pour un bien rénové / nouvelle construction. Au bord de la mer noire, à Varna, le prix au m2 tourne autour de 800€ le m2. Oui vous avez bien lu : 800€ !
Comme je l’explique dans mon article sur la résidence fiscale en Bulgarie (que vous pouvez retrouvez ici) , la Bulgarie bénéficie d’une fiscalité très avantageuse. Avec la Hongrie, la Bulgarie possède le taux d’imposition sur les sociétés le plus bas de l’UE : 10% seulement. Concernant l’imposition des personnes physiques, la Bulgarie applique une flat tax également à 10%. Cela signifie que peut importe vos revenus générés, votre imposition personnelle est forfaitaire à 10%.
Vous l’avez compris, la Bulgarie est très compétitive fiscalement en Europe.
A noter qu’il existe également une convention fiscale entre la France et la Bulgarie permettant ainsi d’être imposé en Bulgarie pour tous gains ou revenus générés sur le sol bulgare (revenus locatifs ou plus value par exemple).
La Bulgarie commence à s’ouvrir de plus en plus aux touristes de l’Europe de l’Ouest, de plus en plus d’étudiants étrangers viennent faire un échange universitaire dans la capitale Sofia, des expatriés s’y installent… Actuellement les signaux sont positifs pour que la Bulgarie se développe davantage. Elle attire également les capitaux étrangers grâce à sa fiscalité mise en place. Comme pour les autres revenus, les plus-values générées ne sont taxées qu’à hauteur de 10% avec une exonération au bout de 3 ans de détention (3 ans plus l’année en cours).
Compte tenu des prix très bas à l’achat et du potentiel de développement, acheter un ou plusieurs biens immobiliers en Bulgarie rentre parfaitement dans le processus de diversification de votre patrimoine immobilier. En effet, la mise de départ est relativement pour une acquisition immobilière et limite donc le risque global.
Il y a deux façons d’acheter un bien immobilier en Bulgarie. Vous pouvez soit le faire en nom propre (en tant que citoyen européen) ou créer une société SRL pour faire l’acquisition via la société. Si vous achetez un terrain en Bulgarie pour y faire construire une maison par exemple, il est par contre obligatoire de constituer une société locale car il n’y a que les bulgares qui peuvent acheter des terrains en nom propre.
La constitution d’une société en Bulgarie est relativement simple, rapide et peu couteuse (pas de minimum à déposer en tant que capital social, juste 1€).
Vous devez également prévoir d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale afin de pouvoir disposer d’un compte multi-devise : en monnaie locale (le leva) et en euros.
Concernant la transaction, il est tout à fait possible de signer une promesse de vente, avec versement d’un acompte ou bien procéder directement à la signature du contrat d’achat.
Il est dans tous les cas nécessaire d’avoir un avocat local bilingue à vos cotés pour la transaction (bulgare / francophone ou bulgare / anglophone au minimum) ainsi qu’un notaire qui va vérifier les documents légaux.
Il est assez standard que leurs honoraires s’élèvent à environ 1.5% du prix de vente du bien, chacun (1.5% pour l’avocat et 1.5% pour le notaire). Il faut également prévoir quelques centaines d’euros pour toutes les traductions orales et/ou écrites ainsi que quelques frais annexes administratifs.
Acheter un bien immobilier à Sofia est ce que je vous conseillerais si vous souhaitez faire un investissement locatif. En effet, étant la capitale du pays et étant facilement accessible avec son aéroport international à quelques minutes du centre, il s’agit de l’investissement le plus sécurisé.
Les investissement locatifs à l’étranger sont souvent destinés aux étudiants étrangers, aux jeunes expatriés ou en short let pour des touristes. Sofia répond donc parfaitement à cette cible, compte tenu du nombre d’étudiants étrangers en constante augmentation et du développement de la capitale bulgare.

Il est possible que vous soyez plus sensible à un investissement en bord de mer plutôt que dans une grande ville. Il est donc envisageable d’opter pour un investissement immobilier à Varna. Avec un prix moyen au m2 très bas (environ 500€ le m2 pour rappel), la proximité immédiate de la mer noire et un aéroport international à 20km (moins bien desservi que l’aéroport de Sofia naturellement), le compromis semble alléchant.
Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’acheter à Varna relève plus d’un investissement locatif saisonnier. Varna et tout ce qui est autour de la mer noire sont des destinations balnéaires. Il sera donc plus difficile de louer en location long terme (à l’année) un bien à Varna que dans la capitale bulgare.
Par contre, si vous souhaitez faire de la location saisonnière et profiter quelques mois par an de votre investissement en bord de mer, ça peut être une alternative intéressante.
Comme pour la plupart des pays étrangers, il est extrêmement compliqué (pour ne pas dire impossible) d’obtenir un prêt immobilier pour financer votre investissement.
Les banques françaises (si vous êtes toujours résidents) ne vous prêteront pas pour financer l’acquisition d’un bien à l’étranger, qui plus est dans un pays dont elle ignore presque tout.
La Bulgarie ne vous prêtera pas non plus. En tout cas pas pour votre premier ou deuxième achat. Si vous faites plusieurs acquisitions, vous augmenterez les chances de vous faire financer au moins une partie de votre nouvel achat, en mettant en garantie les biens que vous avez payé comptant.
NB : Les lois fiscales évoluant rapidement partout dans le monde, il peut y avoir des changements depuis la rédaction de l'article.
PAS DE SPAM, PAS DE BLABLA.
Ce blog ne vous expliquera pas comment devenir riche demain et ne vous vendra pas de recettes miracles comme la plupart des "Marketeurs" du Web d'aujourd'hui.
Par contre, ce blog vous aidera à faire vos choix dans votre internationalisation, optimiser vos activités et fiscalité, augmenter votre liberté et améliorer votre lifestyle. On ne vit qu'une fois.

Le vin français est convoité dans le monde entier pour ses Grands Crus et ses nombreux vins de garde. Investir dans le vin est souvent associé à un investissement / plaisir ou investissement / passion. De nombreux amateurs de vin (dont vous faites probablement parti) rêvent de se constituer un patrimoine dans le vin. L’objectif est souvent double : réaliser une plus-value financière sur les bouteilles possédées, et constater au fil des années, la bonification gustative de cet investissement.
Les vins Grands Crus et de garde ont ce privilège d’être produit en quantités (très) limitées. Certains grands vins ont un potentiel de garde de 30 à 50 ans et vont se bonifier avec les années. En plus d’être limitée en quantité, plus les années vont passer moins de ces bouteilles exceptionnelles seront disponibles car une grande partie d’entre elles seront consommées. Vous l’avez compris, la rareté de ces bouteilles va encore s’accentuer.
Investir dans le vin, c’est aussi investir dans un mythe et dans le patrimoine français. Comme je le dis souvent sur ce blog, la diversification de votre patrimoine est essentielle. Allouer un petit pourcentage de votre patrimoine global dans le vin vous permet d’investir dans un nouveau secteur, dans quelque chose de tangible et reconnu mais aussi pour le plaisir si vous appréciez le bon vin.
Avant de parler des vins dans lesquels il est intéressant d’investir, il faut garder à l’esprit qu’il est important d’apprécier les vins que vous allez acheter. Bien sur, comme tout investissement, l’aspect spéculatif et le potentiel de plus value sont importants mais cela reste un investissement plaisir et/ou de passionnés. Goutez les bouteilles, formez-vous un minimum, et appréciez les. Vous serez ainsi plus à l’aise pour constituer votre cave.

Les grands vins de Bordeaux sont la référence d’un point de vue notoriété dans le monde. Tout le monde connait les vins de Bordeaux. En effet la réputation des vins de Bordeaux remontent à plusieurs siècles !
Quelques exemples de vins de Bordeaux dans lesquels investir :
Les grands vins de Bourgogne se font une place légitime auprès des plus grands vins de Bordeaux. En effet, ils sont aujourd’hui de plus en plus prisés chez les connaisseurs et investisseurs du monde entier.
Quelques exemples de vins de Bordeaux dans lesquels investir :
Bien qu’il y ait de (très bons) petits producteurs, il faut rester sur les marques les plus prestigieuses. Surtout à l’international, il sera très rare de voir un investisseur américain ou chinois racheter sur le marché du champagne une bouteille d’un domaine inconnu. Achetez si vous le souhaitez des bouteilles de petits producteurs pour votre plaisir personnel, mais pour l’investissement, concentrez-vous uniquement sur les valeurs sures.
Quelques exemples de Champagne dans lesquels investir :
Vous pouvez trouver chez un caviste près de chez vous la plupart des grands crus. Bien sur, plus l’année sera rare, plus cela difficile de trouver cela à coté de chez-vous mais vous pourrez probablement commencer par constituer votre cave. En général, un caviste local pratique des prix un peu supérieur à ce que vous pourriez trouver online, mais vous n’aurez pas cette proximité et l’échange qu’il est important d’avoir dans un secteur comme le vin.
Online, la plateforme de vente Idealwine est un site intéressant pour trouver des bouteilles d’exception qu’il ne serait pas facile de trouver chez un caviste physique.
Souvent recommandé, acheter du vin en primeur était assez standard pour tout investisseur dans le vin. Avec l’augmentation des prix en primeur des grands vins de Bordeaux et de Bourgogne, le rabais de 15 à 30% qu’il était possible d’obtenir auparavant en primeur n’est plus vraiment d’actualité. Investir en primeur aujourd’hui, c’est accepter d’investir dans le vin sur du long terme (au minimum 10 ans) pour espérer tirer une plus-value intéressante.
Si le choix des bouteilles est essentielle pour constituer une cave d’exception et la valoriser, la conservation est tout aussi importante. Un vin mal conservé se revendra (beaucoup) moins cher.
Si vous pouvez réaliser une cave enterrée avec un sol en terre battue, à 12 degrés constants, humide, vous avez la perfection. Malheureusement dans les faits, il est très rare de pouvoir avoir cette configuration optimale.
L’acquisition d’une cave à vins est essentielle pour conserver et faire vieillir de façon optimale votre investissement en vin. Vous ne devez pas confondre les caves à vin de mise à température et les caves à vin de vieillissement. Dans le premier cas, il s’agit juste d’un « frigo » mettant vos bouteilles à température pour la dégustation. Ce n'est pas ce type de cave dans laquelle il faut investir pour faire vieillir vos Grands Crus. Le prix n’a également rien à voir entre une cave de mise à température et une cave de vieillissement.
Je vous ai sélectionné ci-dessous les meilleures caves à vin de vieillissement disponibles actuellement sur le marché
Si vous ne souhaitez pas investir dans une cave à vin de vieillissement, que vous n’avez pas la place et/ou que vous avez une certaine crainte en cas de perte, dégradation ou vol de vos bouteilles, il est possible de stocker vos Grands Crus dans des entreprises spécialisées. On peut citer CAVISSIMA ou PATRIWINE qui proposent des services de stockage de vos bouteilles. Le seul bémol est que pour bénéficier de ce service, vous devez acheter vos bouteilles via leurs services, ce qui peut limiter le choix des bouteilles et le prix d’achat des bouteilles est en général un peu supérieur. Des sites internet comme http://www.winesitting.com ou https://icave.eu/ proposent un service de stockage sans nécessité d’acheter les bouteilles par leurs sociétés.
Une fois votre cave constituée et vos bouteilles parfaitement stockées, vous devrez être patient avant de pouvoir tirer une plus value de cet investissement. N’oubliez pas que les Grands Crus se bonifient avec les années et les bouteilles se raréfient avec le temps, ce qui accroit vos chances de plus values sur le long terme. En investissant dans le vin, préparez-vous à garder une bonne partie de votre investissement pour 10 ans ou plus.
Bien qu’il soit difficile de prédire l’avenir, on peut affirmer en se basant sur le passé, que le taux de rendement des investissements dans le vin est positif et plutôt stable. Les plus Grands Crus ont connu des augmentations de prix entre 10 à 15 % par an sur une vingtaine d’années. Ces chiffres restent relativement constant depuis l’après guerre, ce qui peut constituer un indice fiable.
Si vous êtes résident fiscal français et que vous revendez vos bouteilles dans une démarche patrimoniale privée et non professionnelle (pas d’achat/revente constante), la revente de vos Grands Crus est exonérée de tout impôt jusqu’à 5000€ par cession. Cela veut dire qu’il est préférable de revendre en plusieurs fois (même durant la même année) vos bouteilles, sans dépasser les 5000€ par transaction. Dans le cas contraire, vous serez imposé au prélèvement forfaitaire de 19% ainsi qu’aux prélèvements sociaux de 15.5%, soit un total de 34.5% d’imposition.
A noter que depuis le passage à l’IFI à la place de l’ISF, vos Grands Crus ne rentrent dans l’assiette fiscale de l’IFI.
L’imposition de vos Grands crus en tant qu’expatrié va dépendre des conventions fiscales entre la France et votre pays de résidence. Si il y a une convention entre les deux pays, dans la plupart des cas c’est la fiscalité de votre pays de résidence qui s’appliquera.
Attention par contre au lieu géographique de stockage de votre vin. Si vous conservez vos Grands Crus en France, tout en étant expatrié, la France pourrait requalifier le lieu réel et donc vous imposez comme si vous étiez toujours résident fiscal français. Il n’y a pas à ma connaissance de jurisprudence sur le sujet, mais il faudra éviter de laisser stocker vos bouteilles en France en tant que non-résident afin de ne prendre aucun risque.
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Depuis sa création en 2009, les possibilités d’acheter des biens ou des services ont considérablement évolué. Nous sommes déjà loin de la première transaction en crypto-monnaie, qui laisse encore rêveur aujourd’hui : 2 pizzas contre 10 000 Bitcoins.
Avec l’augmentation du prix du Bitcoin depuis sa création, de plus en plus d’entreprises et de particuliers utilisent le Bitcoin pour effectuer des transactions. Alors oui, il est vrai qu’encore aujourd’hui, il est très compliqué de payer le boulanger ou votre plein d’essence en Bitcoin mais cela sera probablement possible dans les prochaines années.
Bitcoin et les crypto-monnaies ont rendu de nombreux investisseurs et crypto-enthousiastes millionnaires et multi-millionnaires (malgré la grosse correction de 2018, qui demeure néanmoins assez standard depuis la création du Bitcoin). De ce fait, de nombreux investisseurs et Holders (c’est peut-être votre cas) se sont trouvés ou se trouvent encore surexposés dans le secteur des crypto-monnaies.
OUI, la technologie blockchain est révolutionnaire, Bitcoin et les crypto-monnaies en général sont passionnants MAIS ce n’est pas pour autant qu’il faut absolument tout miser là dessus.
Comme pour tout secteur, et je le répète assez souvent sur ce blog, vous devez obligatoirement vous DIVERSIFIER pour limiter les risques que cela affecte de façon disproportionnée votre patrimoine globale.
Il n’y a pas un pourcentage parfait à placer ou laisser dans le Bitcoin, tout dépend les risques que êtes prêt à prendre et vos objectifs. Certains diront 1 à 5%, d’autres 20 à 50%. Dans tous les cas je ne vous conseillerais jamais d’avoir plus de 50% de votre patrimoine dans Bitcoin ni dans aucun secteur en particulier. Encore une fois, DIVERSIFIER.
L’investissement immobilier à l’international est un standard dans tout bon portefeuille. Cela permet d’avoir dans votre patrimoine quelque chose de tangible. Avec Bitcoin, il est possible aujourd’hui d’acheter des biens immobiliers en crypto-monnaie.
Par exemple, les investisseurs chinois sont connus pour investir dans des maisons aux USA, principalement du coté de la Silicon Valley. Des gros promoteurs ont aussi lancé des projets immobiliers à Dubai payable uniquement en crypto-monnaie.
Bien que cela ne soit pas encore très courant, les choses progressent de façon positive et nous devrions voir de plus en plus de projets, dans beaucoup de pays, où il sera possible de payer en Bitcoin pour faire l’acquisition d’appartements ou de maisons.
Il est aussi tout à fait possible d’acheter un bien immobilier entre deux particuliers. Encore une fois ce n’est pas encore la norme, mais l’engouement augmente chaque jour.
Si acheter un appartement à Londres ou une villa à Malte en Bitcoin ne vous suffit pas, pourquoi ne pas envisager l’achat de votre ile privée ?
Pour rappel, Richard Branson avait accueilli en 2015 l’un des premiers gros évènements liés aux Bitcoin et crypto sur son ile privé pour discuter des développements possibles en invitant les principaux acteurs mondiaux du secteur Depuis, il le fait chaque année.
Comme pour l’immobilier, il est possible d’acheter une ile privée en Bitcoin. En exemple la vente en Bitcoin l’an dernier d’une petite ile des caraibes aux Grenadines pour un équivalent de 7 millions de dollars (le vendeur n’acceptait que les transactions en Bitcoin). On peut trouver plusieurs vendeurs, principalement en Amérique centrale et dans les caraïbes proposant des iles privées à vendre en Bitcoin.
Il faut avouer que cela ne seras très certainement pas votre priorité si vous n’êtes pas millionnaires à 3 chiffres, mais cette possibilité existe, dans un lifestyle ultime.
Si vous suivez régulièrement mon blog, vous savez que je parle dans plusieurs articles de l’intérêt de posséder plusieurs passeports. Cela vous permet en effet d’augmenter votre liberté et de mieux maitriser votre internationalisation.
Pour un investisseur crypto, posséder au moins un second passeport peut diminuer votre exposition à la fiscalité et aux flous juridiques de nombreuses juridictions à propos du Bitcoin.
Le Vanuatu est par exemple le premier pays a avoir adopté pleinement les crypto-monnaies dans son programme de citoyenneté par investissement. Via un paiement d’un équivalent de 200 000$ au profit du gouvernement de Vanuatu, payé en Bitcoin, vous accédez à la citoyenneté. Ce passeport est intéressant et permets même de voyager dans la plupart des pays d’Europe sans visa, y compris la Russie !
Les autres programmes de citoyenneté demandent en général de convertir en premier lieu vos crypto en fiat, puis seulement payer / faire un investissement pour votre nouvel citoyenneté.
A noter que Antigua et Barbuda commence aussi à s’intéresser aux crypto-monnaies et réfléchit à intégrer Bitcoin totalement dans son programme de citoyenneté.
Inutile je pense de vous (re)présenter l’or. C’est un actif qui a servit et sert toujours de valeur refuge depuis des siècles. L’avantage de l’or est qu’il ne dépend pas d’un gouvernement ou d’une politique monétaire. La valeur de l’or (et des métaux précieux en général) restent stables dans le monde entier.
Il peut être donc intéressant de diversifier en revendant un pourcentage de vos gains en crypto-monnaies pour acheter de l’or.
Aujourd’hui de plus en plus de courtiers du secteur acceptent d’être payé en Bitcoin contre de l’or.
On peut citer le connu Bullion Star (anglophone) qui accepte les paiements en crypto. Egalement la plateforme francophone goldbroker.fr basée à Malte.
Plus vos actifs seront diversifiés et internationalisés, plus il faudra mettre en place des structures cohérentes en place. Il est possible de rechercher et réaliser une majorité des choses uniquement par soit-même, mais cela vous prendra beaucoup de temps et vous demandera beaucoup d’effort (ça a été mon cas).
Trouver LA bonne aide extérieure permets à de nombreux nouveaux investisseurs internationaux de devenir légalement un Riche Nomade (citoyen du monde), de vous éviter de nombreux pièges tout en augmentation votre patrimoine personnel.
Ne négligez surtout pas cet aspect, car cela fait partie intégrante de votre réussite.
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Le Bitcoin, et les crypto-monnaies représentent une technologie nouvelle pour la plupart d’entre nous. La technologie Blockchain (via les crypto-monnaies) s’implantent petit à petit dans notre économie et la vie de tous les jours. Le gouvernement français, souvent en retard dès qu’il s’agit d’évolution technologique, tente de réguler et de créer un cadre réglementaires au Bitcoin et Altcoins, qu’il qualifie désormais de « Crypto-actif ». Ces régulations passent bien entendu par l’application d’une fiscalité au Bitcoin. Faisons un petit tour de l’UE, pour savoir où en est la fiscalité du Bitcoin en Europe.

Sans surprise, la France n’est pas compétitive au niveau européen. Depuis le 1 janvier 2019, les plus values dégagées en Bitcoin (ou tout autres crypto-monnaies) pourront bénéficier du taux de 30% du prélèvement forfaitaire unique. A noter qu’aucun abattement pour durée de détention ne pourra être accordé. Bruno Lemaire, ministre de l’économie, annonce haut et fort qu’il souhaite faire de la France le pays de la Blockchain et des ICO… Le chemin à parcourir est encore (très) long et impossible avec la fiscalité Bitcoin la plus haute d’Europe
Avant le 26 avril 2018 (date d’un arrêté du Conseil d’Etat), il était possible d’être imposé jusqu’à plus de 60% sur la vente de ses Bitcoins ! En effet, la fiscalité appliquée au Bitcoin était celle des BNC (bénéfices non commerciaux). Selon votre tranche d’imposition, il était donc possible de payer plus de 60% d’impôt (en comptant les prélèvements sociaux). Une aberration totale.
Chez nos voisins Allemands, le Bitcoin est considéré comme une monnaie privée. Toute plus value générée en Bitcoin sont donc exonérés au bout d’un an de détention. Attention toutefois, si vous faites par exemple vous avez des Ethers, puis convertissiez en Bitcoin, ensuite en monnaie fiat (euro, dollar etc..). La durée de détention recommence à 0 après votre conversion des Ethers en BTC. Il faudrait donc attendre 1 an à nouveau.
Pas d’imposition en Andore. Le seul impôt qui existe ici concerne les taxes sur l’import.
Un taux d’imposition fixe de 27.5% est appliqué sur les plus-values dégagées BTC. Pas d’abattement n’est appliqué suivant la durée de détention, comme en France.
Pas d’imposition tant que l’achat et vente de Bitcoin n’est pas réalisé de façon professionnelle et/ou spéculative. En d’autres termes, si vous avez des crypto-monnaies dans une optique d’investissement « long terme » et pas de trading, vous n’êtes pas imposés sur la plus value.
La fiscalité en Bulgarie est simple et compétitive. L’imposition sur les entreprises ou les personnes physiques a un taux fixe de 10% quelque soit l’activité. En Bulgarie le Bitcoin est considéré comme un actif financier, donc il faut payer un impôt de 10% sur vos plus-values Bitcoin.
Comme pour l’activité de trading en Bourse, il n’y a pas d’imposition sur le trading de crypto-monnaie à Chypre. 0% donc.
Comme de nombreux pays d’Europe centrale et de l’Est, la Croatie a une imposition à taux unique. Il vous faudra donc payé 12% d’impôt si vous vous installez en Croatie et que vous réalisez des gains en BTC.
Bien que le Danemark a une fiscalité sur les personnes physiques les plus hautes du monde, il n’y a pas d’imposition sur les transactions en crypto-monnaies ou sur les plus values générées par ces dernières.
Il faut différencier en Espagne les résidents fiscaux espagnols et les nouveaux résidents fiscaux qui bénéficient d’avantages (comme le Portugal qui avait instauré il y a quelques années les statuts non domiciliés pour attirer les retraités étrangers à venir s’installer). Pour les résidents ordinaires, le barème d’imposition va de 19% ( jusqu’à 6000€ de PV par an) à 23% (au delà de 15 000€ de gain par an). Pour les nouveaux résidents fiscaux espagnols, l’amendement Beckham exonère pendant 5 ans les revenus et avoirs non détenus en Espagne et/ou des revenus non générés sur le sol espagnol. Cela peut donc être des des dividendes étrangers, ou la vente de crypto-monnaie : 0% d’imposition donc dans ce cas.
Comme ses pays voisins, l’Estonie a une « flat tax » quelque soit vos revenus. Il faut donc payer 20% d’impôt sur vos ventes de BTC.
Il n’y a pas de différenciation en Finlande vis à vis des crypto-monnaies. Vous payez un impôt sur le revenu du capital de 30% jusqu’à 30 000€ de revenus par an, puis 34% au delà de cette somme.
Pas de différenciation non plus en Grèce : 15% d’impôt quelque soit la somme gagnée.
En tant que particulier, la Hongrie pratique aussi la flat tax. Elle s’élève à 15% quelque soit le revenu. Néanmoins il faut ajouter les cotisations sociales qui correspondent à un taux de 22% sans réel plafond. L’imposition globale serait donc de 37%. Il est possible de réduire ce seuil en détenant ses Bitcoins via une société Hongroise (KFT). En effet la Hongrie bénéficie du taux d’imposition sur les sociétés le plus bas de l’UE : 9%. Il y a également une taxe locale de 2% par an à régler. L’imposition globale serait donc à 11%
Vous n’êtes exonérés que jusqu’à 1200€ par an de gain. Au delà l’imposition forfaitaire en Irlande est de 33%
Dans l’attente d’une régulation officielle, il n’y a pas de fiscalité applicable en Italie sur les transactions en crypto-monnaies et plus-values. Une loi devrait arriver en 2019. A noter que les plus-values en Italie sont taxées habituellement à 26%.
Comme son voisin (Estonie), la Lettonie applique une flat tax de 20%.
Les plus-values en crypto-monnaies sont imposées via l’impôt sur le revenu. C’est exonéré jusqu’à 2500€ puis imposé au delà.
Comme l’Allemagne, le Luxembourg exonère rapidement les gains en Bitcoin après une courte durée de détention. Il faut seulement garder 6 mois ses crypto-monnaies au Grand Duché pour ne pas être taxé.
Pas d’imposition sur les investissements Bitcoin du moment qu’il ne s’agit pas de daily trading.
Il n’y a pas d’impôt à Monaco, donc il est logique que les gains en Bitcoin soient exonérés également. A noter qu’il n’est pas possible en tant que français (en ayant la nationalité française donc) de bénéficier de la fiscalité monégasque. Elle s’adresse à tout le monde, sauf aux français.
Même fiscalité pour ces deux pays qui ne sont pas très « pro-crypto ». Vous devrez débourser 30% sur vos gains si vous résidez là bas.
L’impôt sur les plus-values n’existe pas aux Pays-Bas. Un impôt sur la fortune annuel existe par contre et les crypto doivent être intégrées dans votre patrimoine, comme en Suisse.
Comme ses voisins, une flat tax est à payer en Pologne : 15% de vos gains.
Comme l’Espagne, le Portugal a été le premier à mettre en place un régime spécial pour les nouveaux résidents (statut « non résident habituel »).Aucun impôt n’est à payer sur les revenus et plus values qui ne sont pas générés au Portugal pendant 10 ans.
Encore une fois, une flat tax : 15% des plus values générés en crypto-monnaie
En Roumanie, le Bitcoin fait parti de la catégorie des « biens meubles ». La fiscalité appliquée est donc de 10% quelque soit le montant.
Pas d’imposition sur les gains en capital et les crypto ne sont pas considérés comme un revenu en Slovénie à ce jour : 0% donc.
Comme aux Pays-Bas, il n’y a pas d’imposition sur les plus-values mais votre portefeuille crypto doit être mentionné dans votre patrimoine en Suisse et donc sujet à l’impôt sur la fortune.
Nb : Toutes ces informations ont été collectées sur des sites officiels de gouvernement et sur des sites spécialisés en fiscalité. Les informations ci-dessus sont susceptibles d’évoluer en fonction des nouvelles lois et réglementations dans chaque pays.
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Je vais vous parler aujourd’hui d’une capitale que je connais très bien : Budapest. La capitale hongroise peuplée de 1,8 millions d’habitants est séparée en deux parties par le Danube : Buda et Pest.
Buda est la partie la plus verte et la plus calme de Budapest. C’est là que se trouve les quartiers les plus résidentiels où s’installent les familles locales ou d’expatriés.
Pest, quand à elle, est la partie la plus animée de Budapest, où se trouve les principaux quartiers historiques (Parlement, Basilique etc..), les bars et restaurants, hôtels et business center.
Les investissements dans l’immobilier à Budapest doivent donc se concentrer dans la partie Pest. Venons-en maintenant aux faits.
Bien que Budapest connait une augmentation constante du prix de l’immobilier depuis 2014, elle n’en demeure pas moins encore très compétitive à l’échelle européenne. Il faut compter en moyenne environ 2500€ / m2 pour acheter un appartement dans un arrondissement central de la capitale. C’est 4 fois moins cher que Paris.
Première bonne nouvelle, il n’existe pas en Hongrie de taxe foncière ou de taxe d’habitation. Ces taxes n’ont jamais existé, et il n’est pas à l’ordre du jour de les instaurer.
L’imposition sur les revenus immobiliers s’élève à seulement 15% en Hongrie. La Hongrie applique une flat tax de 15% sur les revenus des personnes physiques, quelque soit vos revenus. Que vous générez 10 000€ ou 100 000€ de revenus immobiliers par an, vous payerez 15% d’impôt. Via l’acquisition de biens immobiliers par une société hongroise, l’impôt sur les sociétés est de seulement 9% depuis 2017 : il s’agit du taux d’imposition officiel des sociétés le plus bas de l’UE (je ne parle pas ici des régimes spéciaux de taxation dans certains pays européen comme Malte).
Si vous êtes à l’heure actuelle résident fiscal français, la convention de non double imposition entre la France et la Hongrie permet de payer vos impôts sur vos revenus locatifs hongrois en Hongrie et non en France.
La Hongrie est parfaitement situé au centre de l’Europe, entre l’Est et l’Ouest, permettant de relier facilement n’importe quel pays d’Europe. Ce n’est pas un hasard si Budapest est l’une des villes les plus visitées en Europe, avec plus de 5 millions de touristes par an. Hormis le tourisme, Budapest est connue pour ses bains thermaux, ses soins dentaires, ses domaines viticoles et ses universités où de plus en plus d’étudiants étrangers viennent chaque année étudier (médecine, architecture, économie, école de cinéma..).
Si vous aimez l’architecture et les appartements parisiens type haussmannien, vous aimerez très certainement les biens immobiliers à Budapest. Hauteur sous plafond de 3.50m / 4m, parquet ancien en point de Hongrie, grandes ouvertures, double portes, Budapest possède un magnifique patrimoine immobilier
Bénéficiant d’un prix au mètre carré plus faible, une fiscalité très intéressante et un engouement en constante augmentation pour Budapest (tourisme, investisseur, expatriés, étudiants étrangers), investir dans un bien immobilier à Budapest est en général au minimum deux fois plus rentable qu’en France.
Avec un prix d’achat encore relativement bas pour une capitale européenne, et le pari sur une entrée dans la zone euros (le forint hongrois est actuellement la devise nationale en Hongrie : 1euro pour 310/320 forints), le potentiel de plus-value à Budapest est important à moyen/long terme. Cerise sur le gâteau, le gouvernement Hongrois exonère d’imposition la plus value générée si vous avez possédez le bien au moins 5 ans ( l’année en cours + 5 ans. Exemple si vous achetez un bien en décembre 2018, vous ne payerez pas d’impôt sur la plus value si vous le revendez à partir de janvier 2024). Si vous décidez de revendre avant, pas de problème, la flat tax de 15% s’appliquera, comme pour vos revenus immobiliers locaux.
Comme je vous l’ai dis dans mon introduction, Budapest est séparé par le Danube en deux parties : Buda et Pest. Pour un ou plusieurs investissements locatifs, il faut privilégier le coté Pest qui est le coté le plus vivant de Budapest.
Il faut savoir que Budapest est assez étendue et a 23 arrondissements. Certains arrondissements ne sont pas encore totalement développés et ne bénéficie pas de toutes les d’infrastructures (commerces, transports en commun etc..).

Il n’y a aucune barrière pour un européen d’acheter un bien en Hongrie. Pas de permis ou d’autorisation ne sont nécessaires. Vous avez les même droits que les hongrois.
Il est très rapide d’acheter un appartement à Budapest. Contrairement à la France, c’est l’avocat et non le notaire qui traite les transactions immobilières en Hongrie. Il existe un cadastre en Hongrie qui est consultable à tout moment par l’avocat. Ainsi il peut vérifier que le titre de propriété est « clean » et n’a donc pas de dette ou d’hypothèque inscrites par exemple. C’est toujours l’acheteur qui paie les frais d’avocat en Hongrie (bien que légalement le vendeur pourrait prendre un second avocat, à ses frais).
Il faut compter un peu moins de 2% du prix de vente d’honoraires pour l’avocat avec rédaction d’un contrat bilingue en hongrois et en français. Une fois les vérifications légales réalisées par l’avocat, la signature du contrat et le paiement du prix du bien, l’appartement est transféré à votre nom par le cadastre hongrois.
Entre les vérifications légales, la signature du contrat et le paiement, tout peut être fait en 1 semaine. Délai impensable en France avec le notaire.
Il y a comme vous avez pu le voir dans cet article beaucoup d’avantages d’investir dans l’immobilier à Budapest (prix d’achat, fiscalité, potentiel de plus value, cachet des appartements etc..) MAIS vous devez avoir les fonds disponibles pour acheter à Budapest.
Si vous êtes toujours résident français, aucune banque française ne vous accordera un prêt immobilier pour financer l’achat d’un bien en Hongrie, hors de son territoire). La raison principale est que les banques (hormis le fait qu’elle ne connaisse pas ce marché) n’ont pas de contrôle sur le bien en cas de problème ou de défauts de paiement de votre part. Ils ne prennent donc pas le risque.
Si vous êtes déjà expatriés ou avez une autre nationalité, il est aussi peu probable que l’on vous prête pour financer l’achat d’un bien à Budapest. De la même manière, les banques hongroises ne prêtent pas aux non résidents et les taux sont dans tous les cas très dissuasifs et indexés en monnaie locale.
Gardez néanmoins à l’esprit que la plupart des investissements à l’étranger nécessitera un apport total (ou au minimum en majorité) pour mener à bien la faisabilité de votre projet d’investissement.
NB : Les lois fiscales évoluant rapidement partout dans le monde, il peut y avoir des changements depuis la rédaction de l'article.
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Ile de Mahé, Seychelles
Le mot important dans compte offshore est « offshore ». Ce terme utilisé initialement par les britanniques veut simplement dire à l’extérieur des côtes et désigne tout ce qui est extra-territorial.
Cela correspond donc à tout ce qui se situe en dehors du pays, à l’étranger. Par conséquent, un compte offshore est juste un compte bancaire ouvert dans un pays qui n’est pas celui de son lieu de résidence.
Vous l’avez donc compris, un compte offshore est simplement un compte bancaire situé dans un autre pays que le votre. Bien que le terme « Offshore » peut paraitre exotique chez beaucoup de personnes, pas besoin que le compte bancaire soit aux Seychelles pour qu’il soit considéré comme offshore. Si vous êtes français, vivez en France et ouvrez un compte bancaire en Allemagne, vous êtes considérés comme un individu ayant un compte offshore… Avouez que cela casse un peu le mythe que l’on a dans notre imaginaire de l’offshore, où offshore rime nécessairement avec optimisation fiscale (ou évasion fiscale dans les cas illégaux), blanchiment d’argent ou crimes ! En tout cas c’est ce que veulent nous faire croire nos gouvernements et la plupart des médias qui parlent de tout ce qui touche aux sociétés offshore et comptes bancaires offshore. Rappelez vous des Offshore leaks ou des Panama Papers…
Pourtant l'histoire de fraude fiscale avec Jérome Cahuzac n'est pas si loin. A l'époque ministre du Budget sous le gouvernement de François Hollande, il a été condamné pour avoir dissimulé de l’argent sur un compte bancaire suisse, alors que lui même voulait faire la chasse à l’Offshore. Quelle hypocrisie ! On peut aussi citer Jean Marie Le Pen, Patrick Balkany (député et encore maire de Levallois-Perret)… Cela touche l’ensemble de la politique.
De prime abord et dans l’esprit des gens, avoir un compte offshore signifie frauder. Il est juste que certains comptes offshore ou sociétés offshore sont constitués dans l’unique but de dissimuler des avoirs ou des revenus, pour se soustraire au Fisc et ne pas payer d’impôt dans son pays de résidence.
Dans la réalité, c’est un peu plus compliqué que cela. Comme je vous l’ai cité en exemple plus haut, si vous êtes français avec un compte bancaire allemand, vous êtes considérés comme ayant un compte offshore. En ce sens, vous êtes passible d’une amende si vous ne déclarez pas l’existence de ce ce compte au Fisc français sur votre déclaration fiscale.
Ne vous méprenez donc pas, en étant résident Français il est parfaitement légal d’avoir ou d’ouvrir un compte offshore en Europe ou dans le monde entier mais vous devez informer le Fisc de l’existence de ce compte.
Reprenons une nouvelle fois mon exemple ci-dessus. Vous pouvez être un travailleurs frontalier avec l’Allemagne (ou avec la Suisse ou l’Italie), votre salaire est versé sur un compte bancaire dans le pays où vous travaillez, il n’y a rien d’illégal là dedans !
Autre exemple, après quelques recherches ou via les contacts que vous avez, vous constatez qu’en Suisse il y a un placement d’épargne beaucoup mieux rémunéré que les 2% que propose votre banque lambda française. Ou peut être vous vous êtes rendus compte qu’au Luxembourg ils proposent des assurances- vie luxembourgeoise, neutre fiscalement, plus intéressante et surtout en vous garantissant à des seuils beaucoup plus élevés votre capital en cas de défaillance de la Banque (ça peut arriver en France. Le cas de la Grèce ou de Chypre n’est pas si lointain…)
Sur le plan de la praticité, certains pays ont des systèmes bancaires beaucoup plus simples et avancés que la France. Valider un bénéficiaire étranger ne vous prendra pas une semaine, vous ne serez pas bloqués à quelques centaines d’euros de retrait dans un distributeur etc.. Et certaines banques offshore sont très compétitives en terme de niveau des frais bancaires, davantage qu’en France !
Au delà du fait (non négligeable) de pouvoir trouver des placements financiers plus rémunérateurs à l’étranger via votre compte offshore et d’avoir des garantis supérieurs en cas de défaillance de votre banque (comme c’est le cas au Luxembourg par exemple), l’intérêt d’un compte offshore est de pouvoir mutualiser les risques que vous ne pouvez pas maitriser. On entend souvent dans l’investissement l’expression « ne pas mettre tout ses oeufs dans le même papier » cela est aussi vrai pour vos comptes bancaires.
N’oubliez pas qu’une banque française, ne va garantir votre compte bancaire qu’à hauteur de 100 000€. Cela veut dire que si la banque a des difficultés ou fait faillite et que vous aviez 500 000€ sur ce compte bancaire, la banque va se servir sur votre compte et vous prendre 400 000€. Est-ce que vous trouvez ça juste ? Dans un pays déjà considéré dans le monde comme un « enfer fiscal » par de nombreuses revues ou spécialistes internationaux de l’économie.
Par conséquent, rien que pour protéger son argent, il peut être intéressant de le répartir sur plusieurs comptes bancaires offshore, dans différents pays afin de limiter les risques d’une défaillance d’une banque et de tout perdre !
A cela s’ajoute le fait qu’il est toujours recommandé de diversifier géographiquement. Tout investisseur chevronné vous dira qu’il faut diversifier vos investissements d’un point de vue du secteur, de la géographie et de la monnaie. Cela signifie qu’avoir un compte bancaire en France pour vos dépenses courantes ou une partie de vos économies peut être acceptable MAIS vous devez voir plus loin et ouvrir des comptes offshores dans d’autres pays européens (idéalement même sur d’autres continents). Pour faire face aux risques de défaillance ou de chute d’une monnaie, il est donc aussi recommandé d’ouvrir un compte offshore dans plusieurs monnaies, comme le dollar, le franc suisse ou la livre anglaise pour ne pas être dépendant de l’Euro uniquement. Etre trop exposé dans une monnaie n’est jamais bon, car vous n’aurez pas de solution de repli en cas de problème

Si vous en êtes là, c’est que vous avez compris qu’avoir un ou plusieurs comptes offshore (si ils ne sont pas utilisés à des fins illégales ou criminels) est une bonne décision pour sécuriser votre argent, vous diversifier et accéder à des placements plus performants que ce que vous pourriez trouver en France.
Ouvrir un compte bancaire est globalement relativement simple. Au risque de casser encore un mythe, la plupart des pays ne vous demanderont de leur présenter que votre passeport, leur communiquer une adresse postale dans votre pays de résidence (certaines banques et/ou juridictions peuvent demander un justificatif de domicile ou d'autres documents), et de faire un premier dépôt avec l’ouverture de ce compte offshore. C’est tout.
La principale contrainte sera qu’il faudra vous déplacer en personne dans la plupart des cas, surtout si vous ouvrez un autre compte bancaire en Europe. Une fois le compte bancaire offshore ouvert, vous aurez droit à une carte bancaire, un accès E-banking et vous pourrez faire toutes vos opérations habituelles (payer par carte, faire ou recevoir des virements SEPA ou internationaux, souscrire à un placement attractif dans la banque en question etc…).
Dans certains pays, il est possible d’ouvrir un compte offshore à distance, en se faisant représenter par une fiduciaire (une société ou un agent qui se charge pour vous d’ouvrir le compte bancaire offshore). Les prix pour cette prestation peuvent varier selon le pays du compte bancaire et les services proposées en complément par le prestataire. En général, il est courant que ce service soit facturé entre 300 et 1500€ selon la juridiction offshore convoitée
Chaque pays a une législation différente à propos de la fiscalité et de l’Offshore. Si vous êtes résident en France, vous devez donc déclarer tout compte bancaire que vous possédez ailleurs que sur le territoire français. Relisez bien la phrase précédente : « Si vous êtes résident en France ». Toute la subtilité est là. Vous pouvez être français et vivre de façon officielle et légale dans un autre pays. Dans ce cas de figure vous n’êtes plus résident français et vous ne devez plus rendre de compte au gouvernement ou fisc français pour tout ce que vous faites à l’étranger (business, compte offshore, société offshore, investissements etc..). Vous êtes uniquement imposés en France sur ce que vous possédez en France (de l’immobilier locatif, un compte bancaire rémunéré etc..), et ça s'arrête là !
Vous n’avez pas à informer le fisc français de vos activités à l’étranger ou de vos comptes offshore ce n’est légalement plus de leur ressort !
En effet, c’est votre pays de résidence qui détermine les obligations que vous pouvez avoir vis à vis des vos activités extra-territoriales. La plupart des pays (y compris en Europe) ne demandent pas à leurs résidents de déclarer leurs avoirs à l’étranger ou leurs comptes offshore. Vous ne risquez donc dans ce cas aucune amende ou problème !
Le compte Offshore n’a de sulfureux que son nom. Le compte offshore est simplement un compte bancaire ouvert dans un pays autre que celui de votre lieu de résidence.
En tant que résident français, vous pouvez ouvrir des comptes offshore en toute légalité, du moment que vous en informez l’autorité fiscale.
L’ouverture d’un compte Offshore est en général simple et nécessite la plupart du temps d’une pièce d’identité, d'un justificatif de domicile et d’un premier dépôt.
L’échange automatique d’information signés par près d’une centaine de pays met fin (tout du moins sur le papier) au secret bancaire en Europe. Le Monténégro et la Serbie n’ont pas signé l’accord d’échange automatique d’informations.
Si vous êtes géographiquement flexible, la meilleure option reste l’expatriation. Ainsi, vous pourrez utiliser librement votre argent ailleurs, ouvrir des comptes bancaires offshore sans avoir l’obligation d’informer le fisc français.
NB : Les lois fiscales évoluant rapidement partout dans le monde, il peut y avoir des changements depuis la rédaction de l'article.
PAS DE SPAM, PAS DE BLABLA.
Ce blog ne vous expliquera pas comment devenir riche demain et ne vous vendra pas de recettes miracles comme la plupart des "Marketeurs" du Web d'aujourd'hui.
Par contre, ce blog vous aidera à faire vos choix dans votre internationalisation, optimiser vos activités et fiscalité, augmenter votre liberté et améliorer votre lifestyle. On ne vit qu'une fois.